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Lundi 22 janvier 2007
J'ai les pieds gelés.

Sérieux, il commence à vraiment cailler sa race/mère/soeur/autre-membre-féminin-de-la-fratrie.

On a eu de la neige.
Par petites touches, certes, mais on en a eu, et elle commence à rester sur les parebrises de certaines voitures restées trop à l'ombre.

Depuis mon arrivée, j'ai du enchaîné au moins 4 rhumes.
Pas des trucs de fou, mais quand même à vous assurer la prospérité de Kleenex pendant un ou deux ans, vous voyez le genre.

Et là, alors que tout va bien -symbiose parfaite avec mes microbes qui savent rester en population raisonnable pour pas que je les génocyde à coup d'antibiotiques à assomer un bison- je sens que ça va pas durer.
Je les vois bien, mes collègues, là, à chopper je-sais-pas-quoi les uns à la suite des autres.
Y'en a même un qui est venu avec un minerve, un jour, tellement le froid l'avait courbaturé !?

Je sens qu'ils vont me refiler leurs saloperies...

Mais je vais lutter, je ne vais pas me laisser faire comme ça.
Ma grand-mère me disait qu'il fallait absolument protéger les pieds.
Le coup de froid démarre par les pieds.

Déjà, là, je les ai emmitoufflés dans ma couette, et demain, ce sera double paire de chaussettes.
Pour le glamour, on repassera, mais personne ne regarde mes pieds, et la goutte au nez, dans le genre, c'est moyen glamour aussi, de toute façon.

Elle me disait aussi qu'il fallait dormir avec ses chaussettes de la journée autour du coup, la nuit, pour soigner son mal de gorge.
Bon, je n'ai toujours pas compris comment le vêtement recouvrant la supposée origine du mal pouvaient aussi en soigner les conséquences, à l'autre bout du corps, mais bon.
Et là, pour le coup, avec les chaussettes autour du coup, on abandonne complètement tout idée de sexiness à jamais, voire on flirte avec le "mais c'est quoi cette odeur insupportable!?" (je vous rappelle que lesdites chaussettes auront entouré des pieds sous une double épaisseur, la journée auparavant...).

Donc, je l'aimais bien, ma grand-mère, mais je me contente d'une écharpe.

Vous aussi, vous avez des conseils de mamie pour éviter de chopper un rhume ou soigner une vilaine toux?
publié dans : Les 7 Nains
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Lundi 22 janvier 2007
Allez, suite à un revival de mes souvenirs de cours de philo de Terminale, j'ai décidé d'inaugurer un nouveau concept: les semaines à thème.

(Il dit qu'il voit pas le rapport...)

Bon, je dis pas que chaque semaine sera à thème, mais là, j'ai juste envie d'essayer un thème pour la semaine à venir (réjouissez-vous déjà: ça signifie qu'il y aura au moins un article par jour).

Ne vous attendez pas non plus à un article-débat sur chaque facette du thème, juste un amusant leitmotiv pour la semaine, et une façon pour moi de trouver 1/ un titre, 2/ un vague sujet de départ...

Et le premier thème, pour cette semaine, sera: les 7 nains.

Ca promet.
publié dans : Semaine à thème
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Dimanche 21 janvier 2007
Il n'y a jamais vraiment eu de métier qui m'ait fait rêver.
Enfin,je veux dire, pas de métier réaliste.
(Oui, j'ai un temps voulu être astronaute, pilote de course et magicien, étant plus jeune; mais ça m'est passé quand j'ai aussi cessé de croire au Père Noël...)

Quand il a fallu y penser sérieusement, j'étais déjà pas mal avancé dans mes études scientifiques, et je pensais que devenir prof (de maths) pourrait me plaire.
Puis il y a eu la prépa. Et la troisième année à côtoyer mes profs complètement barrés (adorables, pour certains, certes, mais complètement barrés, soyons honnêtes) m'a fait changé d'avis.
Je me suis donc dirigé vers une école d'ingénieurs.
La question était toujours là: ingénieur en quoi?

Bon, pour ceux qui ont un minimum suivi mon parcours, vous connaissez maintenant la réponse: ingénieur en finance.
Avouons que ce n'est pas vraiment mon goût pour la bourse ou les modèles de diffusion des taux d'intérêt qui m'ont poussé vers ce choix, mais de façon assez pragmatique, je pensais que ce serait un bon moyen pour moi d'avoir un métier qui m'assure un salaire honnête, en faisant quelque chose ou je suis plutôt doué, et surtout qui me donnerait pas mal d'opportunités diverses, entre autre de voyager.
Et me voilà, aujourd'hui, à New York pour vous écrire cet article (et bossant à la SoGé, pour ceux qui prennent le train en course...)

Mais je dois avouer, que s'il y a un métier qui a pu me faire rêver. Qui continuerait presque de me faire avoir des étoiles dans les yeux aujourd'hui. Et qui n'est pas si farfelu que ça, au regard de mon parcours.
Ce serait de devenir ingénieur chez LEGO.

Toute personne étant déjà venu chez moi quand j'habitais chez mes parents aura compris d'emblée.
Ma chambre était sur 2 étages: le bas avec mon lit, ma bibliothèque, mon placard, ma télé... et en haut, une mezzanine avec un autre lit, mon bureau, et mes jouets. Et parmi ces jouets, surtout et avant tout: mes LEGOs.
C'est simple, le sol entier de la mezzanine en était recouvert.
(Je n'ai d'ailleurs jamais bossé sur mon bureau, je travaillais par terre, à côté de mon lit; là haut, c'était les LEGOs, un point c'est tout.)

Je vous ai d'ailleurs dit qu'en allant à Toys'R'us avec Lo, j'était presque en larmes devant les nouveau modèles Bob l'éponge et fasciné par les distributeur de pièces multicolores.
Et j'avoue même que j'ai failli m'en racheté une boîte, la semaine dernière.
Juste comme ça.

Et là, en traînant sur le net, je suis tombé sur un logiciel fabuleux.
Juste le logiciel de mes rêves.
C'est pas compliqué, il vient du site de LEGO, tout simplement.
Et vous pouvez construire ce que vous voulez, avec toutes les briques existantes possibles.

C'est tout simplement orgasmique.

Je vous mets ci-dessous un modèle spéciale dédicasse pour le blog.

J'en pleurerais tellement c'est bon.

publié dans : Tranches de vie
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Samedi 20 janvier 2007
Amis lecteurs, bonjour.

Aujourd'hui, je vous présente un nouveau jeu: le "Marathon Mc Chicken - Gin Tonic".

C'est un jeu très simple et très ludique.
Il peut se jouer seul ou à plusieurs.

Quant au plateau de jeu, il vous suffit d'une grande ville, remplie de bars et de restaurant Mac Donald's.
vous pouvez aussi jouer dans votre trou paumé, en faisant des allers-retours entre le bar PMU et le Mac Drive du centre commercial du coin, mais avouons le, c'est alors beaucoup moins drôle.


Le principe, donc; venons-en enfin aux faits.

Il consiste à enchaîner une séquence bien précise et régulière: vous entrez dans un DoMac et vous commandez un Mc Chicken (entre 1.40$ et 1.20$ quand il est dans le "Dollar Menu" ((ce qui n'arrive que trop rarement, entre nous soit dit)) ), puis vous sortez du FastFood pour le manger et vous rendre à la prochaine étape (allez, soyons fou, parfois vous pouvez même vous poser à une table du resto pour le déguster en toute tranquilité...).
Etape suivante: vous vous rendez dans un bar non loin de là (sympatoche, hein, on est pas des bourrins, non plus), et vous commandez un Gin Tonic.
Avec le sourire, c'est important (tout comme au DoMac, d'ailleurs, il faut savoir avoir un peu de compassion pour ces pauvres étudiants exploités un vendredi soir à minuit...).
Vous descendez gentiment votre Gin Tonic et vous ressortez du bar.
Là, vous enchainez en cherchant un nouveau restaurant au M doré, pour commander votre prochain Mc Chicken.
Après le Mc Chicken, un autre bar et un autre Gin Tonic, et ainsi de suite.


Attention, une règle cruciale dont il faut se souvenir: il est impératif de respecter les proportions, et l'ordre.
A savoir: UN Mc Chicken, puis UN Gin Tonic, puis UN Mc Chicken, puis...
Pas de triche, hein.
C'est pas parce que vous avez sympathisé avec la dondon derrière son guichet du DoMac et qui vous demande avec la bouche en coeur (et du mascara bon marché qui coule tellement il faut chaud au dessus du bac à frites) si vous ne voudriez pas une boisson avec votre sandwich que vous devez céder. Non, juste un sandwich, vous boirez plus tard (un Gin Tonic, vous aviez compris...).
Ce jeu demande de la rigueur et de la discipline, on est quand même pas là pour se marrer, c'est une compétition.

Pareil pour le bar, si vous vous faites draguer par le soulard d'à côté et que vous craquez complètement sur son t-shirt "I'm Virgin but it's a very old t-shirt", vous tenez bon et vous sortez après votre cocktail, en refusant tout verre offert.
Une compétition, j'ai dit.
Une compétition avec soi-même et éventuellement avec ses potes autres participants.


Oui, parce que quel est le but du jeu, me direz-vous?
Eh bien, d'enchainer cette divine combinaison le plus loin possible.
En général, on perd quand on a trop bu pour se décoller du bar, ou encore quand on n'en peut plus du Mc Chicken et qu'on craque sur une portion de frites...
Voire, quand, au milieu de la rue, un brin éméché et après une dizaine de pas en diagonale, on ne sait plus si on sort du MacDo ou du bar...
Bon, il y a aussi le moment où l'on retourne le délicieux mélange, on peut considérer que c'est la fin de la partie.

Mais rassurez-vous, lecteurs, en plus de vous en apprendre énormément sur vous-mêmes (et notamment sur la tolérence de votre estomac...), ce jeu présente plein d'autres avantages.
Il vous permet d'occuper votre vendredi soir, à faire autre chose que regarder des épisodes de One Tree Hill sur YouTube (quels sont les boulets qui ne mettent que les 2 premiers épisodes de la saison 3 sans penser aux accros dépendants !?).
C'est aussi le moyen parfait de découvrir plein de nouveaux bars sympas (vous pouvez comparer quels sont ceux qui vous servent le Gin Tonic dans un verre minuscule avec plein de glaçons, ou au contraire un bon verre bien plein avec juste la bonne proportions d'alcool).
Et puis vous ne pouvez pas dire que vous connaissez vraiment une ville si vous n'avez pas cartographié l'ensemble de ses MacDo tous placés dans des endroits stratégiques (ici, je crois que ma quête va être sans fin...).

Perso, mon record doit être dans les 8 (oui, j'avoue qu'à ce stade, c'est plus tout à fait évident de se souvenir...).
Et hier soir, j'ai fait un honorable 5.


Ce concept est bien sûr déclinable à l'infini avec les alternatifs marathons "BigMac - WhiskyCoca", "Whooper - VodkaOrange", ou encore "Part de margarita - Cosmopolitain", "Entrecôte - Bouteille de rouge-qui-tache" (le rythme est un peu plus difficile à tenir pour celui-ci) et autre "Burrito - TeqPaf" en version latino.

De rien lecteurs pour vous avoir appris ce nouveau jeu formidable.
publié dans : Tranches de vie
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Vendredi 19 janvier 2007
Cette image est importante pour moi.

Pour au moins trois raisons.


Tout d'abord, elle me rappelle l'X.

Sur le campus, il fallait bien s'occuper, après les cours.
Pour ça, il y a plein d'assoc'... Ravis de cultiver notre propre vocabulaire, nous, on les appelait les binets.
Il y a des binets plus ou moins voyants, des plus ou moins populaires, des plus ou moins actifs...
Ca pourrait alimenter tout un débat.

Perso, un des binets dont j'ai été membre "régulier" pendant un an au moins, c'est le Binet Binouze: le BB.
Tous les mardis, l'assoc' prend les commandes du bar de l'école et propose une carte de bières en bouteilles venues d'un peu partout.
Le tout, parfois accompagné de jeux ou de concerts.

Soyons honnête, j'ai assez vite regretté d'être entré dans ce binet: je n'y avais pas tellement d'amis, et je préfèrais être de l'autre côté du bar, à les boire, ces bouteilles, plutôt qu'à les servir.
Pourtant, j'étais un membre actif, puisque ne souhaitant pas servir, je me chargeais d'écrire un article dans le journal de l'école.
Chaque semaine.
Un article à propos de la bière chaque semaine pendant un an, je vous laisse imaginer les platitudes que j'ai du inventer...
Une prémisse à ce blog, peut-être.

Donc cette image me rappelle mes soirées là-bas, la vie de campus, etc.
Je n'y ai pas vécu que des choses agréables, mais j'aime ne m'en rappeler que les bons souvenirs.


Ensuite, cette image me fait penser à celui qui me l'a envoyée.
C'est bien sûr moi qui ai trifouillé les couleurs, mais ça m'a fait plaisir qu'il pense à moi.
Lui, comme beaucoup d'autres qui m'envoient des messages de temps en temps, ou des comm' sur le blog. Je n'y réponds bien souvent que très tard, mais ça me touche à chaque fois.
Je suis parti, mais ils continuent de penser à moi, et moi également.
J'ai vraiment rencontré des gens formidables ces dernières années, j'ai hâte de les revoir.


Et enfin, cette image me fait aussi sourire parce qu'elle est assez symptomatique d'un truc marrant: j'ai contaminé mes lecteurs.
Depuis que j'ai ouvert ce blog et que je recolore mes cerises, c'est vrai que je pense anormalement souvent à ces petits fruits cyanosés.
Bon, à la limite, que ça m'arrive à moi, c'est peut-être normal; je suis souvent en recherche d'inspiration et j'aime me prendre au jeu de faire des choses originales.
Mais mes lecteurs...
Car quand Law m'a envoyé cette photo, il m'a dit qu'il avait immanquablement pensé à moi en voyant cette enseigne.
Kéridil m'a aussi dit qu'il avait repéré une boutique "Bleu Cerise" dans un centre commercial (j'attends la photo avec impatience).
C'est marrant, qui aurait cru que j'aurais ma petite emprunte sur la blogosphère en traumatisant les gens avec des cerises bleues.
Bon, c'est pas ébola, non plus, je n'ai pas tant de lecteurs que ça, mais le côté surréaliste de la chose -les gens pensent à moi en voyant des cerises, et s'étonneraient même qu'elles ne soient pas bleues- me plaît beaucoup.


Voilà: de bons souvenirs, de la tendresse et de l'orgueil mal placé, cette photo résume bien l'idée de ce blog.

Si vous aussi, vous voulez m'en envoyer d'autres, ce sera avec plaisir.
publié dans : Artistes
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