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Mardi 7 août 2007

PockyMilkChocolate.jpgPour cet article sur les très classiques Pocky Milk Chocolate, cultivons nous bâtonnettement…


En fait, ça, ce sont les Mikado tels qu’on les connaît chez nous. Pas tellement besoin de s’étendre plus que ça : on sait tous que c’est bon, et que les paquets se vident étrangement toujours trop vite.
Pour la petite histoire, LU a importé les Pocky en France, dans les années 80, en les nommant Mikado (on y reviendra…) ; et LU les produit sous licence Glico, qui est le créateur des Pocky au Japon (où ils existent sous des milliards de formes, dont je vous ai fait découvrir une partie sur ce blog).


Récemment, LU a voulu exporter les Mikado aux US, mais on y trouvait déjà les Pocky originaux, dans certains supermarchés de nourriture asiatique. Du coup, ils ont laissé le nom original : Pocky.


Et pour l’anecdote, le nom Pocky vient de l’onomatopée japonaise qui est censée imiter le bruit du bâtonnet qui craque quand on croque.
A savoir que les Japonais ont des onomatopées pour absolument tout et n’importe quoi. Parfois assez éloignées du bruit original qu’elles sont censées imiter.
Le fameux bruit de l’électricité s’entend par exemple "pika pika" (d’où le merveilleux nom de Pikachu…) ; où encore, "uto uto" pour la personne qui somnole, etc.


Pour boucler la boucle et conclure ce fabuleux interlude culturel sur les Mikado, revenons sur ce nom.
A la base, il avait été choisi en référence au jeu que l’on connaît tous : une poignée de bâtonnets en bois, emmêlés les uns aux autres, à démêler un par un sans faire bouger les autres bâtonnets. Bref, vous connaissez, on y a tous déjà joué.
Apparemment, ce jeu existait en Asie depuis des lustres (Wiki parle du Vème siècle avant notre ère…), mais il aurait été exporté en Europe vers le XIXème siècle.
Le truc amusant, c’est qu’il reçoit alors un nom bien français : le jeu des jonchets. Mais quand sa version "grande distribution" est commercialisée en Europe, on le rebaptise avec un nom à consonante plus asiatique, et japonaise en l’occurrence : Mikado.
En japonais, ce terme désigne l’Empereur, et une certaine idée de l’autorité au commandement.
On voit tout de suite le gros rapport avec les bâtonnets…
Bref, les frasques du marketing…


Finalement, aussi bien le jeu que les bâtonnets au chocolat ne s’appellent Mikado qu’en France. Et pas du tout au Japon, même si c’est le pays auquel ils sont censés faire référence.


De toute façon, nous, on s’en balance, ce qui compte, c’est qu’on puisse grignoter des bâtonnets aux 4 coins du monde.

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Lundi 6 août 2007

A quelques imprécisions techniques près, mon installation se passe à merveille.


1er jour :
C’est une fois cuites que je me suis rendu compte que je n’avais pas de fourchette pour manger mes pâtes (j’ai un stock fabuleux d’assiettes, verres, casseroles, poêles, wok… mais pas encore de couverts !).
Et j’ai donc dû manger mon plat de fusillis au morbier (oui, j’ai fait avec c’que j’avais, hein…) avec des baguettes.
Et conseil de désormais-expert : c’est moyen, le fromage fondu, avec les baguettes.
A moins de vouloir gober la plâtrée entière, c’est assez tendu de saisir des bouchées décentes.
En gros, ça s’est plus ou moins résumé à chopper l’amas agglutiné, l’approcher délicatement de ma bouche, et mordre dedans comme on croquerait dans une pomme.
L’esprit des pâtes à l’italienne, quoi…


2ème jour : Prudent, j’ai cette fois-ci ramené des couteaux et fourchettes en plastique de Metro, où je suis allé mangé mon sandwich à midi.
Du coup, je peux manger mon steak aux petites patates sautées aux oignons sans problème.
Mais bien sûr, je n’ai pas pensé aux cuillères, je me retrouve à manger mon yaourt avec le manche de ma fourchette.
On va y arriver, j’vous dis, on va y arriver…


3ème jour : Enfin correctement armé (fourchettes, couteaux ET cuillères en plastique), je m’aventure à faire des cookies pour le brunch du lendemain auquel je suis invité.
Et d’un, ils sont pas terribles (d’ailleurs, ça reste un mystère car la dernière fois que j’en ai faits avec cette recette, ils étaient juste fabuleux. Putain de four !!! [Toujours avoir quelqu’un à blâmer. Toujours.])
Et de deux, j’ai juste déclenché l’alarme incendie 3 fois en 10 minutes, car mon appart merveilleux fait 6 pouces sur 3 pieds, et que cette merde se déclenche dés qu’on brûle une allumette.


Bref, je me suis rabattu sur des fraises au chocolat pour le brunch.
Brunch au cours duquel j’ai justement pris la couleur desdites fraises, et non du chocolat.
Plus clairement, pour ceux qui ont du mal à suivre la métaphore culinaire, je me suis pris un méga coup de soleil sur le visage. Le brunch ayant eu lieu sur le toit d’un building midtown.
Le buffet était à l’ombre, mais des riverains alléchants faisaient eux bronzettes au soleil.
Je ne vous fais pas un dessin.


D’ailleurs, c’est amusant, car un de mes pseudos à la grande époque des chats de Caramail, c’était Crimson Sun. Une référence à une chanson de rock symphonique… Jeunesse difficile… Références floues… Tout ça…
Bref.
Mais du coup, là, j’INCARNE ce pseudo ! C’est la classe, quand même.
Bien rougeoyant, j’illumine à peu près autant mon écran d’ordi que lui ne m’éclaire.
Glamour phare-attitude.


Voilà, un joyeux week-end, en somme, qui s’est aussi conclu par une jolie soirée (au cours de la quelle j’ai oublié de récupérer ma CB au restaurant, très Susan Mayer dans l’esprit…).

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Samedi 4 août 2007
Depuis quelques jours maintenant, j’ai enfin mon petit chez moi
Et si on considère que des toilettes doivent faire partie d’un chez soi, c’est même mon premier chez moi, rien qu’à moi, en fait.

Et c’est une grande joie d’être seul maître de son territoire.
Petit territoire, certes, mais territoire tout de même. Sur lequel je vais m’atteler à apposer ma patte perso, petit à petit.
J’vais pas faire pipi dans les coins pour y déposer mon odeur, hein, j’vous rassure ; c’est juste que j’avais acheté une série de cadres que je voulais mettre dans ma précédente chambre, par exemple, et je n’avais jamais pris la peine de le faire.

Et puis bien sûr, vivre dans son propre appart’, c’est la promesse de la liberté.
Aucun scrupule à prendre une douche à 4h du mat’, aucune pudeur à se balader en caleçon, et être sûr que le paquet de spaghettis dans le placard est bien à moi…
Le paradis, quoi.

D’ailleurs, la première nuit là-bas fut fabuleuse : je suis maintenant au quatrième, et le bruit des ivrognes de l’avenue se fait donc bien plus subtile. J’ai dormi comme un bébé.
Et bien sûr : le matin.
La joie de pouvoir allumer la télé tout en restant dans son lit. A peine le bras à tendre.
Près de 2000 chaînes à ma disposition, tout en restant sous ma couette.
Sachant que ma télécommande magique contrôle la télé, le câble et le lecteur DVD, sans que j’aie à mettre un seul orteil dehors, c’est limite si elle va pas me chercher une bière dans le frigo.

Eh bien, dans cette extase de bonheur, je suis arrivé à une conclusion fabuleuse.
Il n’y a rien à la télé le matin.

Non, sans rire, c’est assez dramatique.
Ca donnerait presque envie de sortir du lit et de faire un truc sain comme prendre une douche ou manger des céréales.
Imaginez le drame.

Bon, à la limite, il y a vaguement Sauvés par le Gong qui repasse sur je-ne-sais-quelle-chaine-en-dessous-de-la-20-car-je-ne-vais-que-très-très-rarement-au-dessus…
Mais bon, soyons honnête : oui, les scénarios sont bidons (mais ça on s’en balance, le but étant surtout de se rappeler l’ambiance "collège" du retour des cours, où on se collait devant Giga, tout en dévorant un paquet de BN…), mais surtout, la vision des tenues californiennes des années 80, c’est supportable que sur du très court terme.
Non, sérieusement, les vestes en jean à épaulettes de Kelly, ça met déjà pas bien à l’aise, mais alors le fluo, c’est quand même surtout  très mauvais pour la rétine !
Bref, oui mais non.
Enfin, un peu, quoi.

Pourtant, ça ne m’empêche pas d’être affreusement content de mon déménagement qui m’a coûté un bras, et un dos. Je me suis même découvert maniaque, à récurer les becs de gaz, etc.
Un petit paradis, j’vous dis !

 

adam.jpg

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Mercredi 1 août 2007
Petit trip du moment : les ambigrammes.
Parce que non, je ne fais pas que m’empiffrer de sucre, parfois aussi, je gribouille.

Le truc est assez simple : on joue sur la graphie d’un mot et, par symétrie ou rotation, on retrouve le même mot, ou parfois même un mot différent.
Le plus classique, c’est celui qui joue sur la symétrie centrale : tel un Tony Hawk en goguettes, il plaque son 180, et alors même qu’on pensait le voir débarquer en fakie, eh bein non, il est toujours la tête devant.
(Ouais, j’essaie de la jouer "djeun’s cool" pour expliquer, parce que j’allais partir dans des histoires de centre de symétrie, et autres barbarismes mathématiques, et je sens que c’est assez lugubre pour certains, donc je laisse à wiki l’honneur de nous expliquer ça en détails…)
Pour la faire simple, on retourne le mot, et c’est toujours le même.

En fait, je ne sais plus trop comment je me suis retrouvé sur un site qui parlait de ça.
Je me suis bien sûr rappelé les très jolis exemples qui apparaissaient dans Anges et Démons de Dan Brown, et j’ai pensé que ce serait fun d’essayer moi-même.

Alors, de façon assez étonnante et surtout très rapide, j’ai fait celui-ci sur mon prénom dont j’étais plutôt content.
Le côté étonnant, c’est que j’ai ensuite voulu essayer sur "Gyom" ou "les cerises bleues" et là c’était complètement la galère.
Apparemment, le nombre de lettres ne joue pas vraiment, c’est juste une question de formes qui se combinent bien, et d’imagination, ensuite, pour alambiquer tout ça et noyer la symétrie dans des arabesques.
Bon, je ne désespère pas, et je réessaierai quand j’aurai un moment.

Guillaumeemualliug.jpg
D’ici là, je suis allé me consoler en allant regarder quelques jolis exemples sur le net.
Dont, entre autres, ceux de Patrice Hamel, qui a fait pas mal d’œuvres sur ce principe.
En se servant de néons, notamment.
Certains de ses travaux sont même dans certains lieux publics, comme le symbole "entrée/sortie" de la Gare du Nord. Plutôt sympa.
Bon, bein vous cliquez sur le lien, hein, et vous verrez par vous-même.

Hamel
En fait, ce qui est drôle, dans cette technique, c’est de flirter avec l’abstraction que peuvent représenter les lettres, et de tout à coup les plonger dans un univers très figuratif.
Finalement, une lettre, ce n’est qu’une représentatif arbitraire. Et pourtant, on réussit à la déformer, à se jouer d’elle, et à détourner sa forme purement "technique" vers une courbe bien plus "graphique".
Une sorte de lien entre le fond et la forme.

Bref, marrant.

Et puis, s’il vous prend d’essayer, je serai curieux de voir vos réalisations, voire relever le challenge de faire un ambigramme sur les cerises bleues.
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Mardi 31 juillet 2007

coconut.jpgYep, c'est mardi, c'est bâtonnets, et cette semaine, on se penche sur les Pocky Coconut.
La noix de coco, c'est un peu l'île déserte, c'est un peu Robinson, c'est un peu l'exotisme, tout ça…
Du coup, spéciale cace-dédi à nos braves aventuriers de Koh-Lanta, pour l'occasion.

Oui, parce que TF1 est grand, TF1 est merveilleux, et même depuis mon côté de l'océan, je peux regarder Koh-Lanta tous les vendredis soirs.
En streaming, sur leur site. Après la semaine de boulot, pour décompresser, et juste avant de sortir, histoire de joyeusement entamer le week-end. Un petit coup de "à fond la randonnée !" avec Véro, et c'est parti pour une soirée d'enfer.

Oui, parce que c'est ça, les Pocky Coconut, c'est du Koh-Lanta en bâtonnets, c'est du vendredi soir à plein tube.
Du chocolat avec des tout petits copeaux de noix de coco parsemés au milieu du chocolat.
Miom miom miom, on grignote, on grignote, c'est bien bon, avec ce petit goût en plus, mais après, c'est un brin désagréable parce que ça reste bien coincé entre les dents.
Même le lendemain soir après 3 brossages de dents, on en retrouve encore…
C'est du Koh-Lanta : c'est bon, mais on en chie.
C'est du vendredi soir quand on a quand même décidé de sortir après une semaine harassante. Faut en profiter, on ne sera plus jeune très longtemps. On en chie, mais c'est bon.
Un masochisme assumé. On titille là où ça agace : "putain, mais y va pas partir, 'cui du fond, collé derrière la molaire !?", mais en même temps on aime ça.
C'est bon, mais on en chie.
Mais c'est bon.
Mais on en chie…

Bref, vous voyez le topo.

Non, sans dec', vu que je ne suis plus crédible depuis 15 lignes, revenons juste sur Koh-Lanta : elle est sympa, la promo de cette année, non ?
Moi, je m'étais attaché à notre Véro et sa bonne étoile. Elle a quand même réussi à rester un bon moment.
"A fond la randonnée !"
Et le pire, c'est qu'elle y croyait encore, juste avant le conseil : elle commençait à devenir grégaire et à balancer des saloperies sur Filo…
Non, moi, mon gros regret, c'est que la grosse peste soit partie trop tôt.
C'est toujours sympa une bonne vieille roublarde qui les monte tous les uns sur les autres.
Elle avait quand même réussi l'exploit de faire un deubeule en étant repéchée, et nous a fait un bon lachage de venin sur ses premiers coéquipiers quand elle est revenue dans l'autre équipe, mais elle est encore repartie trop tôt.
Militons pour la relou mesquine de Koh-Lanta.
Ils en chient, mais c'est bon.

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