Bon, c'est définitif, je ne suis plus du tout fait pour les études...
J'avais une bonne semaine pour réviser mes exams et rédiger mes derniers rapports.
Ce n'est que finalement dévoré par la culpabilité et complètement intimidé par les mails de mes co-projets qui envoyaient outrageusement des "voilà ma partie terminée", "avec ce que je viens de rajouter, il ne manque plus que ce que doit finir Gyom...", "c'est marrant, Gyom, on dirait que tu fais comme si tu n'avais pas commencé ta partie..." et autres bassesses de ce genre, que j'ai finalement accompli ce qu'on attendait de moi. (Je suis complètement vulnérable au chantage, je le sais. Au chocolat aussi.)
Par contre, pour la révision des écrits... C'est une tout autre histoire. J'avais entre autre un cours entier à réviser: 2 polys de 120 pages chacun, à apprendre plus ou moins par coeur. Première tentative (après l'avoir repoussé au moins 3 jours de suite), 2h pour lire 15 pages: bel exploit. Deuxième tentative (le sur-lendemain...), pas mieux: 10 pages (mais j'avais un Stabilo, cette fois-ci, genre là je l'ai fait plus sérieusement...). Enfin bref, j'ai rien foutu, il me reste 7h pour lire le reste. No stress, je vais gérer. Il faudrait que je dorme, aussi. Pas de souci. De toute façon, même en me levant demain matin 20 minutes avant le début de l'épreuve et en n'en ayant pas lu une ligne de plus (je ne me fais pas d'illusion sur ma reprise après ce post...), je serai toujours confiant... Bon, en gros, je pense que je vais rendre quelquechose proche de la copie blanche, pour la première fois de ma vie. C'est con d'avoir attendu 20 ans d'études pour finalement finir comme ça...
De toute façon, j'ai la tête complètement ailleurs: j'ai eu la RH de la Société Générale qui me confirme mon départ à New-York pour Septembre, je suis tout fou, enfin la vie, la vraie, et à NY (prononcer "ène ouaïe")... J'ai rendu ma coloc complètement trop jalouse, c'est la fête.
Mon coloc m'a assomé ce matin en me soutenant qu'écrire un blog n'avait pour autre prétention que de se convaincre qu'on a finalement un formidable talent d'écriture, et de l'exhiber aux autres... Pas du tout, en fait, en ce qui me concerne, il sert avant tout à étaler mon bonheur à de (trop peu nombreux) inconnus!