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Mardi 24 juillet 2007
"Au voleur ! au voleur ! à l’assassin ! au meurtrier ! Justice, juste ciel ! Je suis perdu, je suis assassiné ; on m’a coupé la gorge : on m’a dérobé mes Pocky."

Un ignoble individu m’a dérobé mes Pocky Chocolate Crush.
C’est pas humain de jouer sur la faiblesse et la gourmandise des gens.
J’ai bien entendu reçu des images abominables, dont celle présente sur ce post est la moins insoutenable à regarder.

En même temps, on sent l’expert : les Pocky Chocolate Crush, c’est des bâtonnets bien sympa au goût de chocolat avec des petits éclats de biscuit tout autour. C’est pas qu’ils soient transcendantaux, mais j’y étais attaché.
C’est une grosse boîte, quand on commence, on a du mal à s’arrêter, juste un petit plaisir goulu.
Enfin c’est sentimental, quoi. Vous voyez…

Et cet abjecte personnage a osé m’ôter mes petits, mes touts petits.
Je ne sais par quel moyen il a réussi à me les enlever, mais le pire est ailleurs. Non content de son méfait, il me nargue avec ces photos ; il se réjouit de ma détresse.
Horrible petit sadique, tu vas voir si j’te choppe.

Alors bien entendu, si cette affreuse canaille qui n’ose même pas agir à découvert en envoyant des photos où il apparaît masqué vous évoque quelqu’un.
Rien qu’une petite piste, un minuscule indice, des miettounettes…
Et bien tenez moi au courant.

Le crime ne paiera pas.
Pas au prix du chocolat, en tout cas.
publié dans : Les bâtonnets du mardi
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Lundi 23 juillet 2007
C’est con, une mouche, en fait.

Techniquement, ça n’a pas de cerveau, il me semble.
Juste un système nerveux, si je me souviens bien. Je crois avoir disséqué une blatte en cours de bio au collège, et on nous avait expliqué tout ça : juste des nerfs et une chaîne de ganglions.
Du coup, ça se résume à l’essentiel.
Et c’est peut-être pas si mal : pas de remords, pas de regrets, pas d’ambition mal placée.
Avancer, manger, sauter, gigoter, repartir, gratter, boire, retirer les morceaux coincés entre les dents, pousser, s’allonger, respirer…

Pas de sentiments qui compliquent tout.

On a tous déjà essayé d’attraper une mouche. Le premier essai est toujours grossier. Et puis bien sûr elle revient quelques secondes plus tard et on essaie d’être plus rapide, voire plus malin, avec un verre, un cahier, ou tout autre plan machiavélique…

Mais pourquoi cette andouille est-elle revenue ?
Elle a bien compris qu’il y a 5 minutes elle a manqué de se manger "mon poing dans la gueule", ce qui, remis à l’échelle, serait l’équivalent d’avoir failli me prendre la Géode sur la tronche.
Punaise, la Géode, quand même, tout ce poids de culture…
Et s’il se trouve que j’ai eu le réflexe d’avoir évité la Géode à quelques centimètres près, bein je rentre chez moi et je me descends une boîte de Ferrero Rochers. Je me mate une saison entière de Friends. Je passe une heure sous une douche bien chaude en me repassant l’album de Tatu à fond les ballons…
Je célèbre la vie, quoi.

Eh bein non, elle, elle revient pour qu’on puisse essayer une deuxième fois de l’aplatir sur la nappe à carreaux.

C’est con, une mouche.
publié dans : Artistes
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Mercredi 18 juillet 2007
Non, mais on râle, tout ça tout ça, mais c’est parfait, le célibat.
Tout ce qu’il faut, c’est une clim, une couette, et du Coca Light.

Non pas qu’il fasse une chaleur à crever en ce moment ; estimons nous même relativement heureux, en dehors du passage à l’air glaciaire à chaque entrée dans le métro, il paraît que l’été est plutôt clément.

Du coup, la clim n’est plus un simple moyen de survie pour retourner à des températures à simplement deux chiffres Fahrenheit, mais juste un petit plus. Une petite brise fraîche dans la chambre.
Un petit souffle léger sur nos épaules dénudées.
Et donc une bonne raison de s’enrouler dans la couette.
Pour regarder des séries mielleuses, et se surprendre à sourire et pleurnicher devant un même épisode.

Non, vraiment, couette et clim, c’est un must, pourquoi vouloir plus pour nous apporter un peu de chaleur ?

Bein parce qu’il manque les doubidoubidous, tiens.
Ces petits papillons dans le ventre.
Parce qu’Izzy et Georges, ils sont bien mignons à se bécoter dans l’ascenseur, mais ça ne nous fait pas encore de gazouillis à nous, pauvre pomme esseulée.

D’où le Coca Light.
Une bonne demi-bouteille de 2L et je vous assure que vous les avez, les doubidoubidous/papillons/gazouillis/ballonnements.

Non, vraiment, avec ces trois petits riens, mon célibat resplendit de bonheur, en ce moment.

On en mangerait.
publié dans : Tranches de vie
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Mardi 17 juillet 2007
Eh oui, sous la pression des fans, c’est le retour des Bâtonnets du mardi
Et cette semaine, on revient avec du gros, du lourd - au sens figuré comme au sens propre : on se penche sur les Pocky Chocolate Giant et Pocky Strawberry Giant.
Un deubeule pour le come-back.

Et ils méritent bien leur appellation de Giant, puisque le paquet fait la taille d’une boîte de corn-flakes. On vous avait prévenu, c’est pas des bâtonnets pour les gringalets…
En gros, les bâtonnets font une vingtaine de centimètres.
Comme l’a si subtilement précisé Ikare : "C’est énorme !"
Et chaque bâtonnet est dans un petit sachet individuel.
C’est juste complètement classieux.

Côté goût, on avoue une nette préférence pour le chocolat plutôt que pour la fraise.
Pour le premier, le bâtonnet a un vrai goût de mikado-crypto-bretzel (les connaisseurs auront compris de quoi je parle…), alors que pour le second, ça évoque plus un gressin peu goutu qu’autre chose…
Le chocolat a un joyeux goût de chocolat ; la fraise a un joyeux goût de E453.

Mais bon, l’intérêt n’est pas là, soyons honnête.
Le Pocky Giant est bien sûr le bâtonnet des Grands de ce monde…
On grignote un Pocky Giant comme on nargue une Smart depuis son Hummer. Comme on shoote les pigeons avec ses Rangers à grosse semelle. Comme on fume un bon cigare en asphyxiant les petites gens alentours, le rire gras de concert. Comme on roule des mécaniques. Comme on fait péter la grosse chaîne en or qui brille. Comme on dit banco pour le vison et au revoir à la caravane…
C’est le bâtonnet macro-phalique par excellence.

Avec le Pocky Giant, on en a dans l’pantalon.
publié dans : Les bâtonnets du mardi
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Lundi 16 juillet 2007

Ce week-end, c’était fête.
Nationale, en fait, la fête.


Mais c’est finalement le 15 que je l’ai fêtée.
En mangeant un sandwich au pâté.
Patriotisme, quand tu nous tiens…

Pour les plus curieux : des stands et animations s’étendaient sur une partie de la 60ème rue, ce week-end.
J’y suis (rapidement) allé faire un tour ; et ma faim s’est laissée tenter par un sandwich au pâté de foie…
On fait avec ce qu’on a, quand on n’a pas les frasques du Président pour nous divertir…
Chacun sa façon de célébrer les têtes coupées.

D’ailleurs, par curiosité, regardons ce qui apparaissait sur mon fameux calendrier (rappel : en gros, c’est un calendrier avec une connerie par jour, subtilement intitulé Why do men have nipples ? - Pourquoi les hommes ont-ils des tétons ?...)

Question du jour : est-ce que les concombres soulagent véritablement les yeux bouffis ?
On sait tous ce que c’est : lendemain de cuite ou gonflés par les larmes, on a les yeux tout rouges et boursouflés. Aussi appelés yeux de lapin.
Et notre élan bobo frugal nous amène à se coller des rondelles de concombre sur les paupières pour faire dégonfler. D’où la question existentielle du jour : est-ce que ça marche !??
(On va dire que le rapport avec le 14 juillet est vaguement situé dans le lendemain de bal des pompiers, post-biture, post-fumigènes, post-larmes-de-"oh mon Dieu, c’est mon fils qui défile, là !!! C’est mon fiiiils !!!"…)
On s’y croirait, hein ?...

Eh bien sachez que non !!!
Enfin, pas plus un concombre qu’une pomme de terre, ou encore un vieux gant trempé. Leur seul point commun étant d’être frais et mouillé, ce qui soulage le gonflement.
On nous conseille cependant 3 autres "remèdes de grand-mère" qui, s’ils sont certes un peu moins glamours, devraient être un poil plus efficaces :
- les sachets de thé noir imbibés d’eau froide, qui ont le même effet que la cucurbitacée, mais dont le tanin apporte un deuxième effet kiss-cool, accélérant le retour au regard de félin
- le pack de glace, pour l’effet rafraîchissant en puissance maximale
- et enfin, la crème hémorroïde, dont je vous laisserai explorer vous-mêmes les propriétés curatives…

Un peu de poésie et de conseil beauté à la "Belle et zen", c’est une vision post-moderne assez sympa du Bastille day, je trouve.
Ici, c’était Gyom qui vous rend l’antenne, à vous les studios.

publié dans : Tranches de vie
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