Dimanche 15 juillet 2007
NewYork, c’est de la magie, c’est du rêve…
Vous connaissez FAO Schwarz ?
C’est un grand magasin de jouets, sur la 5ème avenue.
(Juste derrière l’Apple Store pour les touristes limités…)
En fait, c’est plutôt un beau magasin de jouets : à l’entrée, un monsieur vous accueille déguisé en petit soldat de Casse-Noisette, il y a un stand où vous pouvez créer votre jolie poupée en détails (couleurs des cheveux, des yeux, de peau, coupe de cheveux, option taches de rousseur, immense choix de robes…), ou encore un piano géant où les marmots sautillent sur les touches avec leurs pieds…
Et puis bien sûr, les rayons classiques : maisons de poupée, peluches, jouets en bois, petits trains, etc.
C’est un peu la version upper class de Toys’R’Us.
Perso, je préfère Toys’R’Us car le rayon Lego est bien plus fourni, et puis la grande roue, quand même…
Bref.
Mais là, en se baladant joyeusement dans les rayons de FAO, mon regard est attiré par un présentoir avec des peluches qui ont l’air d’avoir des formes marrantes.
J’en prends une et lis l’étiquette : "Flu". C’est quoi, déjà, flu ? C’est pas la grippe ?
C’est marrant, il y a même une petite image avec un truc mi-cellule, mi-mutant.
Confirmation avec la peluche d’à côté : "Ebola".
Ca laisse peu d’équivoque…
Donc cette jolie collection de peluches avec des noms plus poétiques les uns que les autres s’appelle Giant Microbes, et représente des microbes de toute sorte (maladies, épidémie, virus… sans compter les nouvelles collections : acariens ou mycoses…).
Le tout accompagné d’une mini-fiche descriptive et d’une photo au microscope électronique de la bestiole originale.
Ludique et éducatif, tout comme j’aime.

Non, et puis avouons qu’elles sont toutes mignonnes (perso, j’ai une petite préférence pour le rhume et l’ulcère… quoi que la bactérie mangeuse de chair est bien sympa aussi, avec son couteau et sa fourchette…)
Bref, je suis fan.
Bien plus funky que les gros ours classiques (qui, dans une gentille histoire enfantine multi-peluches, pourraient ce faire décimer par une épidémie de malaria, l’imagination étant sans-limite avec ces jouets fabuleux).
Vous connaissez FAO Schwarz ?
C’est un grand magasin de jouets, sur la 5ème avenue.
(Juste derrière l’Apple Store pour les touristes limités…)
En fait, c’est plutôt un beau magasin de jouets : à l’entrée, un monsieur vous accueille déguisé en petit soldat de Casse-Noisette, il y a un stand où vous pouvez créer votre jolie poupée en détails (couleurs des cheveux, des yeux, de peau, coupe de cheveux, option taches de rousseur, immense choix de robes…), ou encore un piano géant où les marmots sautillent sur les touches avec leurs pieds…
Et puis bien sûr, les rayons classiques : maisons de poupée, peluches, jouets en bois, petits trains, etc.
C’est un peu la version upper class de Toys’R’Us.
Perso, je préfère Toys’R’Us car le rayon Lego est bien plus fourni, et puis la grande roue, quand même…
Bref.
Mais là, en se baladant joyeusement dans les rayons de FAO, mon regard est attiré par un présentoir avec des peluches qui ont l’air d’avoir des formes marrantes.
J’en prends une et lis l’étiquette : "Flu". C’est quoi, déjà, flu ? C’est pas la grippe ?
C’est marrant, il y a même une petite image avec un truc mi-cellule, mi-mutant.
Confirmation avec la peluche d’à côté : "Ebola".
Ca laisse peu d’équivoque…
Donc cette jolie collection de peluches avec des noms plus poétiques les uns que les autres s’appelle Giant Microbes, et représente des microbes de toute sorte (maladies, épidémie, virus… sans compter les nouvelles collections : acariens ou mycoses…).
Le tout accompagné d’une mini-fiche descriptive et d’une photo au microscope électronique de la bestiole originale.
Ludique et éducatif, tout comme j’aime.

Non, et puis avouons qu’elles sont toutes mignonnes (perso, j’ai une petite préférence pour le rhume et l’ulcère… quoi que la bactérie mangeuse de chair est bien sympa aussi, avec son couteau et sa fourchette…)
Bref, je suis fan.
Bien plus funky que les gros ours classiques (qui, dans une gentille histoire enfantine multi-peluches, pourraient ce faire décimer par une épidémie de malaria, l’imagination étant sans-limite avec ces jouets fabuleux).






