Mercredi 8 août 2007
Quelqu’un aurait-il l’adresse d’un bon serrurier, dans le coin ?
Non, sérieux, cette porte qui se ferme définitivement si on la claque, avec un seul jeu de clés…
Avec ma poisse du moment (façon "boulet attitude" *…), je sens que je vais pas la manquer, celle-là… Me retrouver enfermé, esseulé, comme une âme en peine. (Comme si elle en subissait pas assez comme ça, mon âme…)
Je préfère : 1) déjà savoir qui appeler, "au cas où", et 2) éventuellement anticiper en faisait faire un deuxième jeu…
*Je vous ai dit que j’avais oublié ma carte bleue dans un resto et que je m’étais assis sur mon tube de dentifrice ?…
Non, parce qu’en plus, c’est plus ou moins la tradition, au tout début de mes emménagements, de cumuler les boulettes.
Dans mon précédent appart’, au bout de 5 jours, je me suis fait volé mon manteau avec mes clés dedans, et je me suis retrouver à passer par le toit pour rentrer chez moi.
Et dans celui d’encore avant, j’ai lâché ma galette sur le parquet de ma chambre au bout de 2 jours ; même pas à cause de l’alcool, mais à cause d’antibiotiques pour bisons.
Bref, c’est génétique, je loose à fond dés que je change d’habitat.
Une sorte d’allèle qui s’exprimerait pour freiner la migration des représentants de mon espèce.
J’imagine que mes ancêtres vivaient dans un micro-paradis dont il ne fallait surtout pas s’éloigner, au risque d’une mort certaine (théorie de l’évolution façon : "les gènes qui restent t’ont permis de survivre jusque là…").
Le truc, c’est que le séquençage génétique aurait pu inscrire la réaction rapide aux coups-de-soleil fulgurants, dans le package, ça aurait presque été plus utile…
Mais bon, on fait avec, on apprend à vivre avec la nature hostile qui nous entoure (les détecteurs à incendie, les serrures qui ne s’ouvrent que d’un côté, etc.), et on essaie vaguement d’anticiper.
Ah, oui, au passage, un dernier conseil du jour : l’exfoliant, sur les coups-de-soleil, ça le fait pas…
Non, sérieux, cette porte qui se ferme définitivement si on la claque, avec un seul jeu de clés…
Avec ma poisse du moment (façon "boulet attitude" *…), je sens que je vais pas la manquer, celle-là… Me retrouver enfermé, esseulé, comme une âme en peine. (Comme si elle en subissait pas assez comme ça, mon âme…)
Je préfère : 1) déjà savoir qui appeler, "au cas où", et 2) éventuellement anticiper en faisait faire un deuxième jeu…
*Je vous ai dit que j’avais oublié ma carte bleue dans un resto et que je m’étais assis sur mon tube de dentifrice ?…
Non, parce qu’en plus, c’est plus ou moins la tradition, au tout début de mes emménagements, de cumuler les boulettes.
Dans mon précédent appart’, au bout de 5 jours, je me suis fait volé mon manteau avec mes clés dedans, et je me suis retrouver à passer par le toit pour rentrer chez moi.
Et dans celui d’encore avant, j’ai lâché ma galette sur le parquet de ma chambre au bout de 2 jours ; même pas à cause de l’alcool, mais à cause d’antibiotiques pour bisons.
Bref, c’est génétique, je loose à fond dés que je change d’habitat.
Une sorte d’allèle qui s’exprimerait pour freiner la migration des représentants de mon espèce.
J’imagine que mes ancêtres vivaient dans un micro-paradis dont il ne fallait surtout pas s’éloigner, au risque d’une mort certaine (théorie de l’évolution façon : "les gènes qui restent t’ont permis de survivre jusque là…").
Le truc, c’est que le séquençage génétique aurait pu inscrire la réaction rapide aux coups-de-soleil fulgurants, dans le package, ça aurait presque été plus utile…
Mais bon, on fait avec, on apprend à vivre avec la nature hostile qui nous entoure (les détecteurs à incendie, les serrures qui ne s’ouvrent que d’un côté, etc.), et on essaie vaguement d’anticiper.
Ah, oui, au passage, un dernier conseil du jour : l’exfoliant, sur les coups-de-soleil, ça le fait pas…






