C'est un drame.
Non, l'action SoGé n'a pas perdu 10 points de base; non, mon affreuse collègue que je croise toujours à la machine à café ne m'a pas déclaré sa flamme; non, être célibataire n'est pas devenu un motif valable de licenciement (on est déjà des rebuts de la vie sociale, on va pas devenir ceux du monde professionnel, non plus?...)...
Mais c'est en rapport avec la SoGé, c'est en rapport avec une de mes collègues, et c'est aussi en rapport avec le célibat.
Ma blonde-collègue-en-diagonale (cf. article du 8 septembre), qui est devenue ma super-pote depuis, d'ailleurs (on parle potins ET chaussures, c'est dire...), vient de se faire larguer.
Je l'avais vue en larmes hier, mais je ne savais pas trop si c'était parce qu'ils n'avaient plus la bonne couleur de rouge-à-lèvres dans son magasin favori (un truc du genre rose-framboise-écarlate-avec-reflêts-nacrés-carmin...), ou si c'était pour une raison un brin plus grâve...
Et ce matin, j'ai eu confirmation: son mec vient de la dunker.... pffft, direct dans le panier.
Excuse officielle: elle était devenue sa meilleure amie, il y avait toujours la complicité mais plus la petite flamme du debut...
Bon, alors j'ai joué les bons potes, en disant que c'était triste, tout ça.
Mais bon sang que ça fait du bien quand ça arrive aussi aux autres !!!
Ok, je suis un monstre.
Bref, du coup, on papote 2 fois plus que d'habitude (elle, moi, mais aussi les autres collègues du coin), on raconte encore plus de bétises et de banalités pour lui changer les idées.
Cool.
Le malheur des uns... fait le sujet d'articles des autres.
PS: Ah, au fait, cadeau bonux, je lui ai refilé ma crêve! Ce matin, elle est arrivée en se mouchant et avec la voix de Jeanne Moreau. Sympa, le pote...






