Allez, voici venu le temps de vous raconter une belle histoire…
Un joli compte de fée moderne. De l’amour, des cœurs, du chevaleresque, et du
gloss (oh oui, beaucoup de
gloss !!!).
Le petit plus, c’est que l’histoire n’est pas encore terminée, le suspense est absolu.
Ca fait presque 4 ans qu’on est en haleine.
A côté des ça, les enquêtes des
Experts, c’est de la gnognotte : pour aller au bout de ce mystère, il faudra braver les pires sortilèges, les pires vengeances, les pires bassesses, aussi.
(Bein oui, c’est ça qu’est bon !)
Reprenons.
C’est donc l’histoire d’une
princesse (je reprends le pitch de la série, là, hein. Je n’invente rien…)
Donc une jolie princesse. Enfin jolie… séduisante, quoi. Enfin séduisante… qui a du succès, on va dire.
Voilà, une princesse qui a beaucoup de succès.
(Rester objectif, et ne pas fausser ce récit féerique avec mes opinions personnels : c’est pas parce que je trouve qu’elle ressemble à une tapineuse de
Sunset Boulevard que je dois
influencer le cours de l’histoire et la portée romantique de ce joli conte. En toute rigueur, les hommes l’apprécient. Elle a dû en voir passer. On a compris l’idée.)
Pu***, j’arrête pas de faire des digressions, on ne comprend plus rien.
C’est donc l’histoire d’une princesse qui ne cherchait qu’une seule chose : l’amour.
Bien dans ses baskets, bien dans son temps, elle décide donc de participer à un show de télé-réalité. Cette histoire commence il y a près de 4 ans, quand elle se retrouve au milieu de 19
autres princesses, pour conquérir son Prince Charmant.

Bon, le Prince Charmant en question est assez
loin de l’image d’adonis qu’on imaginerait au premier instant. Mais ça, c’est parce qu’on a des vieilles habitudes à la con, avec des images stupides de
Disney, et autres Prince Eric aux
dents blanches.
Là, le Prince, c’est
Flavor Flav. Rappeur et membre du groupe
Public Enemy (une sorte de crypto-ordre de chevalerie des
Prince Charmants…).
Lui, bonnard, il a décidé de prendre le dragon par la queue et de trouver sa princesse à la télé.
Du coup, il convoque 20 prétendantes, attribue à chacune un joli surnom (comme
Pumpkin, parce qu’elle a de grosses… ), et part pour 12 épisodes d’amour en barre.
On passe les étapes où le Prince invite ses potes pour tâter l’arrière-train des princesses (ah, ces coutumes royales qu’on n’imaginait pas…), et on arrive à la finale.
Elles ne sont plus que 2. Elles sont complètement accro (bein si, le gommage des amygdales avec la langue à chaque baiser, moi j’appelle ça de l’amour. Au moins.)
Et là, il brise le cœur de notre princesse :
NewYork (plutôt classe, le surnom, finalement. Et relativement étonnant quand on connaît le personnage…)
Du coup, Flav jarte NewYork , qui repart le cœur brisé.
Une première fois.
Oui, parce que finalement, juste à temps pour une saison 2, Flavor Flav décide que la promise qu’il avait choisie n’était pas celle qui lui était destinée. Une histoire de coucherie ou de pantoufle
de vair, je ne sais plus trop…
Du coup, bingo, on enchaine sur la saison 2, et au passage, on fait revenir notre princesse NewYork (oui, elle avait fortement marqué le public et les producteurs par son charisme).
Re-20 princesses. Re-poncages des amygdales. Et re-finale. Avec NewYork, à nouveau. Plus une autre grognasse.
Et Flav choisit encore la grognasse.
Vous imaginez le petit cœur en miettes de notre princesse ?
2 fois de suite.
Mais ses bonnes marraines les producteurs décident de se pencher un peu plus sur son berceau. Et lui offrent son propre show. Maintenant, c’est elle qui choisira parmi 20 princes.
Ca s’appelle
I love NewYork, et c’est encore plus poétique que les 2 premières fois.
20 filles qui s’affrontent pour conquérir le cœur d’un rappeur à coups de micro-jupes et mascara, on imagine assez bien : ça gueule, ça gifle, ça crache, et ça se tire les cheveux.
Mais 20 mecs qui s’affrontent pour conquérir le cœur d’une princesse, ça donne quoi, à votre avis ? Oui oui, ça gueule, ça gifle, ça crache, et ça se tire les cheveux.
Mais c’est un peu plus drôle.
Du coup, on passe rapidement sur la première saison : après avoir scruté les anatomies œsophagiales de chacun à grands coup de langue, elle finit par en choisir un. Avec lequel elle rompt à son
tour juste à temps pour la saison 2.
C’est fou, ça, l’amour est complètement en phase avec les grilles télé…

Ce qui nous amène à notre histoire du moment (on y vient, on y vient…)
Depuis un peu plus d’un mois à démarré
I love New York 2.
En gros, c’est le même concept que d’habitude, avec NewYork en Bachelorette et 20 princes charmants.
D’ailleurs, pour accentuer le côté compte de fée, il y a cette année un nain au casting. Avec le doux pseudo de Midget Mac (non, ce n’est pas un hamburger, c’est bien un petit homme).
Et on est reparti pour 12 épisodes de pleine romance. Avec coups de boules, épreuves de bravoure (Midget Mac a failli mourir noyé lorsqu’il a du traversé le lac pour rejoindre NewYork et que son
canard gonflable s’est percé…), et toujours plus d’explorations gutturales.
Le gros bonus de cette année, c’est que NewYork s’est faire refaire les seins. Pour toujours plus de bon goût.
Je voulais en dire un peu plus sur la série mais j’en ai déjà raconté des tartines.
Sachez que c’est une des petites perles du moment à la télé, et que j’en reparlerai donc sûrement.
Je me sens très concerné par l’avenir de notre princesse. (Et de sa marâtre : une sorte de Vincent MacDoom sous crack et avec 20 ans de plus.)
Parce que moi aussi :
I love NewYork.