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Mercredi 28 novembre 2007

Aaaah… ha !!!
(ouais, je sais, je suis pas hyper doué pour retranscrire les onomatopées, va falloir avoir un peu d’imagination, les gars, hein…)


Je disais donc…


Ce cri mêlant joie, défi et attirage d’attention marque avant tout ma satisfaction d’avoir trouvé la combinaison absolue.
L’alchimie parfaite.
La recette du bonheur.
Un engrenage rêvé.
Comme 2 atomes anodins dont l’assemblage quantique ouvre des perspectives jusque là jamais envisagées.
Tel le yin et le yang se complémentant dans une harmonie parfaite des forces de la nature.
De la bombe en barre.
En tablettes, pour être plus précis.


J’ai trouvé le mélange extrême qui permet d’obtenir le meilleur chewing-gum du monde.


Pas plus, pas moins.


Et dans mon élan extatique, ma bonté me pousse même à partager ce secret avec vous, si c’est pas beautiful


Alors, ce qu’il y a de magique, en plus, avec cette fusion divine, c’est qu’elle est simple comme bonjour.
Vous prenez une tablette de chewing-gum Orbit Lemon-Lime, et on la mélange (délicatement, en remuant savoureusement avec la langue, on parle de bonheur ici, on parle de nirvana, on parle d’onctuosité et de titillage de papilles…) avec une tablette d’Orbit Peppermint.

Orbit.jpgEt oui, c’est tout con.


Pourtant c’est fabuleux.


L’alliance du citron : un peu sucré, un peu acide, un peu goûtu.
Avec le peppermint : frais, profond, presque hygiénique…

planches-copie-1.jpg

Nan, sans dec’, c’est super bon, quand on mélange les deux.
Même meilleur que les Malabars Bigoût, c’est dire.


Ca doit plus ou moins marcher avec d’autres marques de chewing-gums, mais les puristes vous diront que rien ne vaut l’original…


J’ai même testé des variations avec ¾ de citron pour 1 tablette de peppermint. Et vice versa.
Mais non.
Le summum, c’est du 1:1.
Plus c’est simple, plus c’est beau, plus c’est bon.


Nan, parce qu’on est d’accord, c’est sympa d’avoir l’haleine fraîche avec un chewing-gum à la menthe, mais en même temps, c’est aussi un peu une gourmandise. Du coup, il n’en fallait pas plus à votre serviteur pour partir en quête de la perfection.


Voilà, c’est pour vous c’est cadeau.


Ne me remerciez pas.

publié dans : Tranches de vie
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Mardi 27 novembre 2007

Oh oui, je vous vois venir. J'imagine très bien ce que vous vous dites : il n'écrit rien pendant un mois et il arrive avec la bouche en cœur pour nous annoncer quoi ? qu'il a encore pondu une connerie de plus.
Il a trop bu pendant ThanksGiving ; les patates douces et la dinde lui ont givré les neurones. Du coup il s'est pris pour Rousseau, et ambitionne de laisser sa marque dans la langue française...


Et bien oui, parfaitement. C'est tout à fait ça.
Enthousiasmé par mes performances gastriques de ces derniers jours (y dit qu'il voit pas l'rapport...), j'ai décidé de tenter une petite expérience et de créer un mot.
On n'en est pas encore à ma propre page dans le Larousse, mais j'ai trouvé le prétexte ultime pour tester la pertinence de Wikipédia.
J'avais pendant un temps voulu créer une fausse page sur une variété rarissime de fruits légendaires : les cerises bleues (suivez mon regard...), mais je me suis vite douté que la supercherie ne durerait pas et que ma filouterie serait rapidement démasquée.
De toute façon, tout ça c'est magouille et politique...


Pourtant, la volaille de ThanksGiving est venue à mon secours.
J'ai passé le repas traditionnel de jeudi avec des potes à Brooklyn, et ces joyeux drilles m'ont appris qu'il y avait encore pire que l'énorme dinde transgénique pour vous faire prendre 20 kilos en un seul repas : le Turducken.
Qu'est-ce donc que cette merveilleuse chose ?
Il s'agit tout simplement d'une dinde, farcie d'un canard, lui-même farci d'un poulet...
Plus de la vraie farce a l'intérieur du poulet, et "entre les couches"...


Qui a osé dire que les Ricains n'étaient pas des poètes de la gastronomie ?


Si ça c'est pas un véritable Haïku pour le palet ?...
Légèreté, virevoltage et finesse...


Le tout à près de 2000 calories la portion.


Bref.


Bon, une fois passé l'enthousiasme d'une telle découverte (non mais, sincèrement, c'est juste formidable, ce genre de recette gignogne : ça peut se décliner à l'infini, c'est du bonheur sans fin, de la cuisine fractale, ou l'évanescence du goût...), je suis donc allé voir sur le net. Sur Wiki en particulier.
En effet, il existe bien une page sur le Wiki anglophone, où on nous parle vaguement de l'histoire du plat, de ses déclinaisons plus ou moins officielles (un passage mollement historique nous raconte qu'on-ne-sait-quelle cour royale servait déjà une version avec 17 bestiaux emboités les uns dans les autres, au 19ème siècle...), et je regarde bien sûr dans la colonne de gauche pour savoir s'il existe une traduction en français de l'article...


Eh bien non.
Pas d'article français, et surtout pas de traduction française du mot lui-même.
Du coup, l'heure de la revanche a sonné, je vais pouvoir inventer moi-même ce mot et tester combien de temps il va pouvoir rester sur Wiki.


Combien de temps avant quoi ?
Avant qu'on ne le vire car "sans papier" (en vérifiant dans les critères qui justifient la présence d'un néologisme dans Wiki, il est dit qu'il faut qu'il soit cité au moins une ou deux fois dans une autre source jugée "fiable"... D'ailleurs, si vous pouviez citer mon mot dans vos blogs respectifs comme si c'était dans notre patois depuis des lustres, ce serait bien coolos...).
Ou avant que ce ne soit le prochain mot complètement à la mode (on a tous connu ces périodes discutables où tout le monde se met à décliner "excellent !" toutes les 2 minutes, et autres "chan-mé", "grâve", "n'est-ce pas ?" [ceci était le cas particulier du Schtroumpf à Lunettes, mais il illustre parfaitement mon propos...]), alors pourquoi pas avec mon mot à son tour ?


Mais quel est-il, au fait, ce mot ?
Car je vous sens complètement brûlants, l'eau à la bouche, avides de connaissance et de hype-i-tude.
En fait, je ne me suis pas pris la tête et j'ai répliqué le mot-valise anglais : Turducken (pour turkey, duck et chicken), ce qui nous donne donc Dindarlet en français (pour dinde, canard et poulet ; j'étais pas loin de réinventer la roue...).


Absolument fabuleux, non ?


Après un débat intérieur acharné avec moi-même sur le oui ou non du 'd' entre le 'r' et le 'l', l'esthétique graphique l'a emporté pour opter pour une version sans.
Et vous voici donc spectateurs de la naissance d'un mot.
Souhaitons une vie longue, heureuse et pleine de surprises à notre nouveau-né.


A l'heure où j'écris les dernières lignes de cet article, mon mot a un peu moins de 2 heures de vie.
J'en suis resté à un traduction très succincte, mais libre à vous d'aller compléter la page.


Et vive les Dindarlets !

publié dans : Vocabulaire
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Lundi 5 novembre 2007
Allez, voici venu le temps de vous raconter une belle histoire…
Un joli compte de fée moderne. De l’amour, des cœurs, du chevaleresque, et du gloss (oh oui, beaucoup de gloss !!!).

Le petit plus, c’est que l’histoire n’est pas encore terminée, le suspense est absolu.
Ca fait presque 4 ans qu’on est en haleine.
A côté des ça, les enquêtes des Experts, c’est de la gnognotte : pour aller au bout de ce mystère, il faudra braver les pires sortilèges, les pires vengeances, les pires bassesses, aussi. (Bein oui, c’est ça qu’est bon !)

Reprenons.

C’est donc l’histoire d’une princesse (je reprends le pitch de la série, là, hein. Je n’invente rien…)
Donc une jolie princesse. Enfin jolie… séduisante, quoi. Enfin séduisante… qui a du succès, on va dire.
Voilà, une princesse qui a beaucoup de succès.
(Rester objectif, et ne pas fausser ce récit féerique avec mes opinions personnels : c’est pas parce que je trouve qu’elle ressemble à une tapineuse de Sunset Boulevard que je dois influencer le cours de l’histoire et la portée romantique de ce joli conte. En toute rigueur, les hommes l’apprécient. Elle a dû en voir passer. On a compris l’idée.)

Pu***, j’arrête pas de faire des digressions, on ne comprend plus rien.

C’est donc l’histoire d’une princesse qui ne cherchait qu’une seule chose : l’amour.
Bien dans ses baskets, bien dans son temps, elle décide donc de participer à un show de télé-réalité. Cette histoire commence il y a près de 4 ans, quand elle  se retrouve au milieu de 19 autres princesses, pour conquérir son Prince Charmant.

Bon, le Prince Charmant en question est assez loin de l’image d’adonis qu’on imaginerait au premier instant. Mais ça, c’est parce qu’on a des vieilles habitudes à la con, avec des images stupides de Disney, et autres Prince Eric aux dents blanches.
Là, le Prince, c’est Flavor Flav. Rappeur et membre du groupe Public Enemy (une sorte de crypto-ordre de chevalerie des Prince Charmants…).
Lui, bonnard, il a décidé de prendre le dragon par la queue et de trouver sa princesse à la télé.
Du coup, il convoque 20 prétendantes, attribue à chacune un joli surnom (comme Pumpkin, parce qu’elle a de grosses… ), et part pour 12 épisodes d’amour en barre.
On passe les étapes où le Prince invite ses potes pour tâter l’arrière-train des princesses (ah, ces coutumes royales qu’on n’imaginait pas…), et on arrive à la finale.
Elles ne sont plus que 2. Elles sont complètement accro (bein si, le gommage des amygdales avec la langue à chaque baiser, moi j’appelle ça de l’amour. Au moins.)
Et là, il brise le cœur de notre princesse : NewYork (plutôt classe, le surnom, finalement. Et relativement étonnant quand on connaît le personnage…)

Du coup, Flav jarte NewYork , qui repart le cœur brisé.

Une première fois.

Oui, parce que finalement, juste à temps pour une saison 2, Flavor Flav décide que la promise qu’il avait choisie n’était pas celle qui lui était destinée. Une histoire de coucherie ou de pantoufle de vair, je ne sais plus trop…

Du coup, bingo, on enchaine sur la saison 2, et au passage, on fait revenir notre princesse NewYork (oui, elle avait fortement marqué le public et les producteurs par son charisme).
Re-20 princesses. Re-poncages des amygdales. Et re-finale. Avec NewYork, à nouveau. Plus une autre grognasse.
Et Flav choisit encore la grognasse.

Vous imaginez le petit cœur en miettes de notre princesse ?
2 fois de suite.

Mais ses bonnes marraines les producteurs décident de se pencher un peu plus sur son berceau. Et lui offrent son propre show. Maintenant, c’est elle qui choisira parmi 20 princes.
Ca s’appelle I love NewYork, et c’est encore plus poétique que les 2 premières fois.
20 filles qui s’affrontent pour conquérir le cœur d’un rappeur à coups de micro-jupes et mascara, on imagine assez bien : ça gueule, ça gifle, ça crache, et ça se tire les cheveux.
Mais 20 mecs qui s’affrontent pour conquérir le cœur d’une princesse, ça donne quoi, à votre avis ? Oui oui, ça gueule, ça gifle, ça crache, et ça se tire les cheveux.
Mais c’est un peu plus drôle.

Du coup, on passe rapidement sur la première saison : après avoir scruté les anatomies œsophagiales de chacun à grands coup de langue, elle finit par en choisir un. Avec lequel elle rompt à son tour juste à temps pour la saison 2.

C’est fou, ça, l’amour est complètement en phase avec les grilles télé…
1004careeri03.jpeg
Ce qui nous amène à notre histoire du moment (on y vient, on y vient…)
Depuis un peu plus d’un mois à démarré I love New York 2.
En gros, c’est le même concept que d’habitude, avec NewYork en Bachelorette et 20 princes charmants.
D’ailleurs, pour accentuer le côté compte de fée, il y a cette année un nain au casting. Avec le doux pseudo de Midget Mac (non, ce n’est pas un hamburger, c’est bien un petit homme).
Et on est reparti pour 12 épisodes de pleine romance. Avec coups de boules, épreuves de bravoure (Midget Mac a failli mourir noyé lorsqu’il a du traversé le lac pour rejoindre NewYork et que son canard gonflable s’est percé…), et toujours plus d’explorations gutturales.
Le gros bonus de cette année, c’est que NewYork s’est faire refaire les seins. Pour toujours plus de bon goût.

Je voulais en dire un peu plus sur la série mais j’en ai déjà raconté des tartines.
Sachez que c’est une des petites perles du moment à la télé, et que j’en reparlerai donc sûrement.
Je me sens très concerné par l’avenir de notre princesse. (Et de sa marâtre : une sorte de Vincent MacDoom sous crack et avec 20 ans de plus.)

Parce que moi aussi : I love NewYork.
publié dans : TV
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Vendredi 2 novembre 2007
Je tiens tout d’abord à dédier cet Oscar à mes 2 comparses de soirées. Ces 2 amis qui m’ont fait passé cette soirée d’Halloween "à l’américaine". Avec qui j’ai partagé fous rires, binouzes et ragoût brésilien. Ces 2 bananes avec qui on a traversé notre île de long en large. Qui se sont littéralement poilé toute la soirée à me dire plus ou moins sincèrement que mon costume envoyait du pâté. Mes 2 acolytes sans qui je ne me serais pas réveillé ce matin avec les cheveux qui poussent à l’intérieur…Oscar-statuette.jpg

Il me faut bien entendu aussi remercier Karen pour cet Oscar. Merci pour les conseils de coutures. Merci de m’avoir prêter ta machine à coudre. Merci pour m’avoir appris à faire une canette. Merci pour m’avoir fait réaliser que, malgré toutes les apparences en ma faveur, je ne suis pas le jumeau caché de Tom Ford…

Un petit bout de cet Oscar revient aussi à ma bombe à paillette que j’ai utilisé pour mes cheveux. Ou comment retapisser sa salle de bain de 3m² de paillettes dorées, tout en se shootant à l’aérosol. Perché au CFC, c’était parfait pour partir parader sans complexe…

Je dédicace bien entendu aussi cet Oscar à mon public. A tous ces gens qui m’ont pris en photo pendant que je tentais lamentablement de passer de la 7ème avenue à la 6ème (opération avortée, d’ailleurs : complètement impossible avec ces chaussures-socle ridicules…). A cette petite fille toute mignonne qui m’a dit que j’aurais dû participer au concours de costume du Webster Hall pour gagner le premier prix parce que : "ma maman et moi, on pense vraiment que vous gagneriez", m’a-t-elle dit avec le plus joli des sourire. Juste avant de me demander en qui j’étais costumé (mouarf…). Et d’ailleurs, à tous ces abrutis qui m’ont appelé "Gold Member", "Golden Dude", "Goldman", "Emmy Award", et autre billevesée… (Le défi va être d’aller sur Flickr ce week-end, à la recherche d’une photo de moi, nommée on ne sait comment, prise par cette WonderWoman bouffie, par Fred Pierrafeu, ou autre Pimp/squelette/bunny, etc.)

Petite cace-dédi au chauffeur de vélo-taxi, aussi. Qui m’a permis de m’échapper de la foule. Le tout pour le même prix qu’un trajet qui m’aurait mené jusqu’à Boston, dans un taxi à compteur honnête, certes. Mais reconnaissons que l’or massif implique un certain nombre de dépenses de luxe.

Cette statuette n’aurait pas non plus été aussi éclatante sans cette joyeuse bande de potes qui savent toujours animer nos plus belles soirées. J’ai nommé Mojito, Caïpirina, Rouge qui gratouille, Sam Adams et whisky qui décolle les synapses. Chaleur et joie de vivre. Comme dirait l’Uncle Ben, c’est toujours un succés.

Et je vais finir en remerciant classiquement mes parents pour avoir fait de moi ce que je suis aujourd’hui (sic!). Wasabi pour son soutien au quotidien. Le paki du coin de la rue, au boulot, qui m’a nourri le jour J. Et j’en oublie sans doute beaucoup d’autres…_bug_fck
publié dans : Tranches de vie
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