Je tiens tout d’abord à dédier cet
Oscar à mes 2 comparses de soirées. Ces 2 amis qui m’ont fait passé cette soirée d’Halloween "à l’américaine". Avec qui j’ai partagé fous rires,
binouzes et ragoût brésilien. Ces 2 bananes avec qui on a traversé notre île de long en large. Qui se sont littéralement poilé toute la soirée à me dire plus ou moins sincèrement que mon costume
envoyait du pâté. Mes 2 acolytes sans qui je ne me serais pas réveillé ce matin avec les cheveux qui poussent à l’intérieur…
Il me faut bien entendu aussi remercier Karen pour cet Oscar. Merci pour les conseils de coutures. Merci de m’avoir prêter ta machine à coudre. Merci pour m’avoir appris à faire une canette. Merci
pour m’avoir fait réaliser que, malgré toutes les apparences en ma faveur, je ne suis pas le jumeau caché de Tom Ford…
Un petit bout de cet Oscar revient aussi à ma bombe à paillette que j’ai utilisé pour mes cheveux. Ou comment retapisser sa salle de bain de 3m² de paillettes dorées, tout en se shootant à
l’aérosol. Perché au CFC, c’était parfait pour partir parader sans complexe…
Je dédicace bien entendu aussi cet Oscar à mon public. A tous ces gens qui m’ont pris en photo pendant que je tentais lamentablement de passer de la 7ème avenue à la 6ème (opération avortée,
d’ailleurs : complètement impossible avec ces chaussures-socle ridicules…). A cette petite fille toute mignonne qui m’a dit que j’aurais dû participer au concours de costume du Webster Hall pour
gagner le premier prix parce que :
"ma maman et moi, on pense vraiment que vous gagneriez", m’a-t-elle dit avec le plus joli des sourire. Juste avant de me demander en qui j’étais costumé
(mouarf…). Et d’ailleurs, à tous ces abrutis qui m’ont appelé
"Gold Member",
"Golden Dude",
"Goldman",
"Emmy Award", et autre billevesée… (Le défi va être
d’aller sur
Flickr ce week-end, à la recherche d’une photo de moi, nommée on ne sait comment, prise par cette
WonderWoman bouffie, par
Fred Pierrafeu, ou autre
Pimp/squelette/bunny, etc.)
Petite cace-dédi au chauffeur de vélo-taxi, aussi. Qui m’a permis de m’échapper de la foule. Le tout pour le même prix qu’un trajet qui m’aurait mené jusqu’à Boston, dans un taxi à compteur
honnête, certes. Mais reconnaissons que l’or massif implique un certain nombre de dépenses de luxe.
Cette statuette n’aurait pas non plus été aussi éclatante sans cette joyeuse bande de potes qui savent toujours animer nos plus belles soirées. J’ai nommé Mojito, Caïpirina, Rouge qui gratouille,
Sam Adams et whisky qui décolle les synapses. Chaleur et joie de vivre. Comme dirait l’
Uncle Ben, c’est toujours un succés.
Et je vais finir en remerciant classiquement mes parents pour avoir fait de moi ce que je suis aujourd’hui (sic!). Wasabi pour son soutien au quotidien. Le paki du coin de la rue, au boulot, qui
m’a nourri le jour J. Et j’en oublie sans doute beaucoup d’autres…
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